Derniers Commentaire

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
publié dans : Municipales 2008
Lundi 21 janvier 2008
undefinedUn oiseau en cage au parc du Patis

Peut-on encore parler de réussite environnementale lorsqu’on regarde ce que ce lieu est devenu ? Du béton, du gravier, du schiste, de l’enrobé, de la pelouse remplace progressivement la végétation et le sol préexistants. A quand une structure synthétique globale ?

Jusque dans les années 60, le site était surtout consacré à la fraisiculture. La municipalité de l’époque y a fait construire le collège qui était auparavant  dans les murs de l’école Jacques Yves Cousteau, et a crée un parcours de santé sur ce qui était l’ancienne décharge publique.

La municipalité suivante a ajouté progressivement le terrain d’honneur du F.C. Woippy qui ainsi le stade Gibon, un terrain rouge d’entraînement, des courts de tennis, une « cage » de basket, réalisations laissant encore assez d’espaces naturels libres. Puis Ont été ajoutés une salle et une halle des sports.

La municipalité actuelle a grillagé quelques zones baptisées ridiculement « enclos d’animaux sauvages en semi-liberté » (bulletin municipal de juillet 2005) ; On y trouve quelques ruminants et quelques volailles qui essaient de fuir l’œil du visiteur en se cachant où elles le peuvent et qui ruminent leur liberté disparue.

Cette municipalité a déboisé des secteurs et a replanté des arbres alignés comme des croix de cimetières militaires : pas de fantaisie, serrez les rangs ! Pas de sous-bois, rien que du gazon semé. Parmi ces arbres, des essences bien de chez nous comme le noisetier de Byzance ou le Fascodium ( bulletin municipal de l’été 2002)

Quelle espérance de vie pour ces espèces exogènes ? Les fleurs sauvages, les hautes herbes où gitaient le lièvre et le chevreuil, les arbustes épineux où nichaient les oiseaux, les graminées qui servaient de nourriture aux animaux hivernants, granivores, tout cela laisse la place à la couleur « vert, je désespère » du gazon implanté. Au lieux où on rencontrait un gibier furtif, on voit maintenant un 4x4, une camionnette, des motocyclettes de police et une tondeuse qui tourne des heures durant.

Et puis sont apparus les manèges pour enfants, le parking du FCW a été agrandi, et depuis peu, deux courts de tennis ont été inaugurés. Pour quel prix ? Pour combien de pratiquants ?

Pour couronner le tout, cet espace salué par J.M. Pelt va être entouré au Sud-Est par un lotissement (les Terrasses) et par un autre au Nord-Est (le clos du Maire). Il y aura sûrement des caméras cachées : vous serez alors filmés si vous vous  promenez dans ce secteur. Sécurité oblige !

Sur certains fascicules, il est écrit « Woippy l’écologique ». C’est vrai, mais une semaine par an : on transporte des fleurs à la Salle St Exupery, on fait venir des sommités, professionnelles du débat ( souvent les mêmes). Et puis rideau. On continue alors à grignoter la terre vierge au grand désespoir de la nature.


ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Municipales 2008
Vendredi 18 janvier 2008

undefinedAprès la suppression de la police de proximité par Nicolas SARKOZY en 2003, après s'être refusée depuis des mois et des mois à créer la police de quartier que tous les élus locaux réclament, la ministre de l'Intérieur annonce la création « d'unités territoriales de quartier » dans trois communes de Seine-Saint-Denis.

Mieux vaut tard que jamais. Mme ALLIOT-MARIE pourra faire appel à toute la richesse du vocabulaire, cela s'appelle une police de quartier. Reste à savoir s'il s'agit d'un véritable tournant ou d'une expérimentation cosmétique sans lendemain.

Ce revirement est un véritable camouflet pour la politique sécuritaire de M. Grosdidier.

La délinquance endurcie qui sévit dans un certain nombre de quartier doit être enfin combattue avec détermination. Cela suppose une police présente au quotidien, dotée d'effectifs fidélisés et de moyens d'investigation judiciaire conséquents pour démanteler l'économie souterraine, capable de rétablir des liens de confiance avec la population. C'est pourquoi la police de quartier doit être au coeur d'une nouvelle doctrine d'action pour la police nationale.

undefined
Aujourd'hui la situation à Woippy est pire qu'en 2001.
L'installation de caméra de surveillance ne résorbera pas la délinquance, elle ne fera que la déplacer.

La police de proximité permet d'assurer une plus grande sécurité aux habitants. elle s'appuie sur des policiers de terrain en contact permanent avec la population, notamment à l'échelle des quartiers. Elle s'efforce d'instaurer une nouvelle relation entre la police et la population fondée sur l'écoute et le dialogue.

ajouter un commentaire commentaires (1)   
publié dans : Urbanisme
Lundi 14 janvier 2008
undefined


En octobre 2004, dans le Woippy Magasine N°43, monsieur le Maire déclare :  « je sais que la sécurité est omniprésente sur le site du triage, tant pour la population des alentours que pour les agents de la SNCF »
C’était le 26 octobre, alors qu’il visitait en compagnie d’Alain Mertz (Monsieur sécurité à la commune et à la SNCF), la plus grande gare de France. Le directeur de la SNCF, monsieur Denis Lorrain expliquait « Nous transportons actuellement quelques 27.000 wagons de matières dangereuses et nous recensons 15 à 20 accidents par an. 70 à 80% sont déclarés R.A.S. par les sapeurs-pompiers. Mais nous ne stockons aucun produit dangereux »

Monsieur Grosdidier, rassuré, programme dans la foulée la construction d’immeubles le long de la voie ferrée sur le site de ROLANFER. Mais dans les écoles, on continue à faire des manœuvres de confinement en cas d’accidents technologiques graves…

Et puis c’est la catastrophe. Pour des raisons discutables, le projet H.P.M. (Hôpitaux Privés de Metz) décide de changer son lieu d’installation pour 2012. Prévue initialement sur l’Ecoparc du Syndicat d’agglomération de Maizières Lès Metz, la construction se fera désormais sur le territoire de Nouilly-Vantoux. Le prétexte invoqué est de dire qu’on ne peut pas construire dans un périmètre de 5.700 mètres autour du triage de Woippy à cause du danger dû aux produits toxiques.

Les villages environnants s’inquiètent à deux titres :

-    Quid de la santé et de la sécurité ? La SNCF et le député Grosdidier nous ont menti. Il y a ici beaucoup de similitudes avec l’affaire des obus chimiques de Woippy.
-    Quid du développement de notre parc  d’activités. L’hôpital Robert Schuman en étant une des pièces maîtresses qui aurait entraîné un fort dynamisme des entreprises annexes.

Pour le Député-maire, c’est un véritable choix cornélien :

Si l’hôpital privé Robert Schuman se pose sur le territoire de la CA2M, cette construction ne sera pas à l’actif de son bilan de député. En effet, les habitants du secteur Metz Nord (Maizières, Norroy le Veneur, Woippy, …) pourraient lui faire payer ce choix.
Comme le dit le préfet Bernard Niquet (24/11/2007), « l’Etat n’est pas impliqué dans cette option », il faut donc en chercher ailleurs les causes. Et la loi Bachelot des 5700 mètres est un bon prétexte pour envoyer les malades dans un site moins pollué, donc plus agréable pour les soignés et les soignants. On peut être certain que les malades et les médecins de l’hôpital Bel Air de Thionville se posent des questions quand ils lèvent les yeux vers la tour de Cattenom. Idem pour Hospitalor à sain Avold avec la chimie de Carling.

En outre, si l’occasion d’un accident chimique grave, le vent venait de l’Ouest ce sont les habitant de la rive droite (Vigy, Boulay, Bouzonville, …) qui seraient inquiétés, que l’Hôpital soit implanté à Norroy où à Nouilly.

On vit dans une société où le danger est omniprésent : voies ferrées, autoroute, voies fluviales (souvenons nous de l’accident de Richement) … même lorsque l’automobiliste fait le plein à la station service il respire des vapeurs toxiques en risquant de sauter sur une explosion.

Alors quoi ?

ajouter un commentaire commentaires (1)   
publié dans : Les actions de terrain
Vendredi 28 décembre 2007
DSC01479-copie-1.JPG
 (Jacques Clément, Pascal Jost, Franz Masella, Sandrine Barateig, Nadia Hadcoun, Guy Machiné, Jacques Duval,...)


    Le  week-end dernier, Jacques Clément est allé à la recontre des habitants du quartier du roi suite aux problèmes d'insécurité que ces derniers vivent désormais depuis plusieurs mois.

    Il en a profité pour rappeler son attachement à la police de proximité qui seule est capable de renouer un contrat de confiance avec la population et les jeunes. Cette confiance ne peut avoir lieu dans le contexte actuel où M. Grosdidier appelle désormais à la délation afin de combler les carrences de la police dans les différents quartiers de notre commune.  De même, l'installation de la vidéo-surveillance ne règlera en rien les problèmes actuellement rencontrés par les habitants et ne peut à elle seule remplacer une présence humaine indispensable. Certe, la délinquence ne sera plus concentrée sur des endroit bien précis, elle sera diluée sur l'ensemble de la commune donc moins visible mais toujours présente et plus difficilement cernée.

    D'autres thèmes ont également été abordés à l'instar de l'urbanisme, de l'aide à la personne, de l'éducation, de la petite enfance...

    L'équipe s'est ensuite rendue aux quartiers Est de la ville.

ajouter un commentaire commentaires (2)   
publié dans : Emploi/Economie
Mercredi 19 décembre 2007

pers.ag--e.jpg

Les députés UMP ont adopté à L’Assemblée Nationale le 6 décembre 2007   une mesure mettant fin à un « privilège insupportable » pour la droite.

780 000 foyers  (âgés de 65 ans) disposant de revenus modestes  ne seront plus exonérés de la redevance audiovisuelle. Ils paieront 50%  de son montant en 2008  (58 Euros) et la totalité à partir de 2009 (116 Euros). L’Etat récupère ainsi 60 millions d’euros.
La semaine précédente la même majorité a voté la suppression de l’impôt de bourse, impôt vieux de plus de cent ans,  cette mesure va entraîner un manque à gagner pour les recettes de l’Etat de 280 millions d’euros.
Sarkozy qui se flatte d’être le « président du pouvoir d’achat » a oublié de préciser qu’il parle en fait du pouvoir d’achat des nantis.
Le député maire Grosdidier qui n’était pas présent lors de ce vote a sans nul doute approuver une telle mesure qui est franchement scandaleuse. Avec la droite dans le domaine de la régression sociale, c’est sûr on est jamais déçu !


ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Insécurité
Jeudi 13 décembre 2007
Taser-X26-1.jpg


Voici un article dont notre maire devrait prendre connaissance avant de doter la police municipale de taser. Un incident similaire à celui du Canada sur notre commune embraserait notre ville.

    Robert Dziekanski ne sera peut-être pas mort pour rien. La commission des plaintes du public contre la Gendarmerie Royale canadienne (GRC) tire les leçons de son décès: elle préconise de restreindre l'usage du pistolet Taser, devenu "exponentiel", aux situations extrêmes.

    Le Président de la commission, Paul E. Kennedy a déposé mercredi son rapport intérimaire sur l'utilisation des "dispositifs à impulsion" au ministre de la Sécurité publique. Ce rapport fait suite au décès de Robert Dziekanski qui a reçu deux décharges de Taser à l'aéroport de Vancouver. Plus d'un million d'internautes ont regardé ses derniers instants sur YouTube, huit minutes montrant ce ressortissant polonais effaré.

    L'organisme, qui est indépendant de la GRC, formule dix recommandations "à mettre en oeuvre immédiatement". Le Taser devrait être considéré comme une "arme à impact", plutôt qu'un "dispositif intermédiaire", selon ce rapport. La commission veut limiter l'utilisation des 2 800 pistolets électriques de la police canadienne aux cas extrêmes. En d'autres termes:

    "Seulement dans les situations où le sujet a un comportement 'combatif' ou s'il représente une menace de 'mort ou de lésions corporelles graves' pour l'agent, le sujet lui-même ou le public. Cela comprend l'utilisation du dispositif en modes paralysant et sonde."

    Les policiers devraient donc changer leurs procédures d'utilisation de cette arme et recevoir une formation en conséquence. Le rapport suggère aussi de compiler des données statistiques sur la moindre décharge électrique tirée.

    La GRC demeure convaincue de l'utilité du pistolet électrique

    La commission des plaintes du public ne recommande cependant pas de moratoire sur l'utilisation du Taser, comme le réclamait, entre autres, Aministie internationale. L'organisme de défense des droits humains souligne que " plus de 290 personnes sont décédées après avoir reçu des décharges tirées par des policiers armés de Taser (dont 15 au Canada, ndlr)".

    Du côté de la GRC, le commissaire William J.S. Elliott déclarait peu après la mort de Robert Dziekanski qu'il demeure convaincu de leur utilité:
"Les pistolets Taser sont des outils efficaces pour le maintien de l’ordre public et qu’ils sont sécuritaires dans la grande majorité des cas. Lorsqu’ils sont utilisés à bon escient, ils permettent généralement de réduire le nombre de blessures lors de l’arrestation de personnes violentes."

    Le rapport de la commission des plaintes invite toutefois la police canadienne à poursuivre ses recherches sur l'utilisation du Taser. En ligne de mire: la douleur provoquée par l'arme, les autres moyens d'interventions possibles et surtout les liens entre le Taser, l'état de "délire agité" et la possibilité de mort.

    Le Taser pourrait causer une fibrilation cardiaque

    Cet état de "délire agité" est souvent cité comme un facteur de décès lors de l'utilisation du Taser, notamment par son fabricant. Plusieurs experts soupçonnent plutôt que la décharge électrique pourrait provoquer une fibrilation cardiaque causant la mort. Pierre Savard, professeur à l'Institut de génie biomédical de l'École polytechnique de Montréal, explique ce lien de causalité:

    "La quantité de courant électrique libérée par le Taser est effectivement insuffisante pour déclencher immédiatement, chez les sujets sains, la désynchronisation des ventricules qui est la cause de la mort subite (fibrillation ventriculaire). Par contre, elle peut déclencher une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie ventriculaire) pouvant dégénérer quelques minutes plus tard en une fibrillation ventriculaire chez les sujets qui y sont le plus susceptibles. (...) Pour les décès survenant après quelques heures, d'autres mécanismes sont possibles, comme des spasmes des artères coronaires."

    Le chercheur déboulonne ainsi la ligne de défense adoptée par Taser qui considère que son pistolet n'envoie pas de décharge assez puissante pour causer directement la mort. Un député suisse s'est d'ailleurs prêté à un exercice de relations publiques en recevant volontairement une décharge de Taser, afin de prouver son innocuité.

    source: Florent Daudens (journaliste) Intégralité de l'article sur www.rue89.fr

ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Urbanisme
Mercredi 12 décembre 2007
   
travaux.JPG

    Le projet d'aménagement et de développement durable (PADD)
est un document qui présente le projet communal lors de l'établissement ou de la révision des Plans Locaux d'Urbanisme (PLU). Le PLU est le document sur lequel est fondée la réglementation en matière d'urbanisme.

    Dans le cadre d'une procédure de révision de PLU, ce projet d'aménagement et de développement durable (PADD) doit faire l'objet d'un débat au Conseil Municipal.

Voici quelques extraits de l'intervention de Jacques CLEMENT à ce sujet lors du Conseil Municipal du 19 novembre 2007.

    "On nous livre à l'étude un document qui en quelque sorte formalise les orientations de la commune en matière de développement. C'est presque le même discours que dans le précédent document établi à grands frais en 2003 lors de la première révision et on voit ce que cela donne.

    La lecture du document actuel laisse apparaître certaines incohérences à travers des formulations souvent toutes faites et contradictoires (comme par exemple : préserver les espaces naturels ou les éléments paysagers et encourager l'urbanisation des coteaux).

    Ce qui apparaît le plus clairement c'est que l'ensemble de l'espace communal est condamné à être urbanisé en 15-20 ans la surface construite aura été plus que doublée. Merci pour les générations futures.

    Les seuls espaces préservés, ce seront les forêts et les ruisseaux ….

    Alors on parle d'espaces naturels de qualité, de paysage en terme de principes que l'on peut soutenir mais des principes qui ne se concrétisent pas dans les faits. En effet, comment préserver les éléments naturels dans un environnement totalement construit.

    Ce paysage est une notion forte, un élément structurant dans le fonctionnement et l'image de Woippy.
IL MERITE UNE AUTRE ATTENTION que celle prévue. Une autre prise en compte que ce que laisse supposer le document.

    J'ai quand même noté un point positif. Les nouveaux territoires urbanisables se feront à la fois en individuel et collectif dans le cadre de la mixité sociale.

    Par contre, je trouve complètement aberrant de profiter des mutations des espaces industriels pour transformer et affecter ces terrains à l'habitat avec tous les risques de pollution que cela comporte et les nuisances liées à la route et à la voie ferrée.

    De plus, ce projet ne fait quasiment aucune mention des équipements nouveaux induits par les opérations nouvelles. De même aucune évocation sur l'organisation des voies et des liaisons, rien également sur les questions de déplacements. Et puis absolument rien sur des mesures préconisées à l'Agenda 21 ou lors du Grenelle de l'Environnement.

    Pour toutes ces raisons, je ne soutiendrai pas un projet fondé sur de telles bases."

ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Municipales 2008
Vendredi 7 décembre 2007
    tract-FG.jpgPhotographie de F. Grosdidier avec son fils guillaume publiée
sur un tract de sa campagne municipale de 2001

    Suite à notre article reprenant les communiqués du Républicain Lorrain et de France 3 télévision faisant référence à la mise en accusation du fils de François Grosdidier concernant l’affaire du « corbeau », nous nous devons et ce par honnêteté intellectuelle de vous informer que ce dernier a été mis hors de cause par une contre expertise en graphologie « mandatée » par le maire lui même, ce qui pourrait nous amener à nous poser la question de sa légitimité.


    Néanmoins cet épisode soulève à nouveau avec force le débat sur le mélange entre la vie publique et la vie privée des hommes politiques.
  Depuis quelques années les politiques personnalisent de plus en plus les campagnes électorales en s’appuyant sur le modèle nord américain. Dès lors le combat entre personnalités se substitue au débat public occultant de ce fait les véritables enjeux socio-économiques dont il conviendrait de résoudre.

    La manière dont Nicolas Sarkozy a mené sa campagne lors des dernières élections présidentielles nous en donne un exemple concret.

  Désormais l’image prime sur le discours car l’image n’incite pas au débat, l’image incite à la paresse intellectuelle, l’image incite à l’oisiveté.
  L’image dans la société de consommation actuelle est surreprésentée pour divertir, pour dissimuler les problèmes rencontrés dans la « vrai vie ». L’image vend du rêve et des promesses et cela les politiques l’ont bien assimilé. Mais surtout ils la mettent en pratique de façon quotidienne.

    L’image, enfin, véhicule de manière croissante la publicisation de la vie privée des hommes politiques et c’est certainement ce qu’il a de plus condamnable dans la pratique de la communication et du marketing politique. L’objectif est clair, il s’agit de transmettre à son public une image compassionnelle où l’émotion prend le dessus sur la raison.

    De manière crédule, nous pourrions croire que ces méthodes ne sont utilisées et véhiculées uniquement par les médias de masse lors des enjeux électoraux à caractère national. Or il n’en est rien. Pour s’en apercevoir il suffit simplement de regarder et d’analyser notre environnement.

    Revenons désormais pour s’en convaincre sur la dernière campagne municipale de 2001 menée par François Grosdidier. Nous avons pu dénombrer plus de 5 tracts où il s’affiche clairement avec son fils Guillaume afin de véhiculer une image de « père protecteur », ce qui est évidemment à mettre en relation avec sa campagne axée principalement sur l’insécurité.
   D’autres photographies le montre également en présence de sa femme et de son dernier né. Nous pouvons également citer une photographie mettant en scène l’actuelle adjointe à la culture en présence de ses enfants afin de la légitimer dans son rôle de mère au foyer.

    A ce jour notre maire déplore le traitement médiatique, d’une part, et les critiques de plusieurs personnalités, d’autre part, qui lui sont adressées suite à la mise en garde à vue de son fils,. Mais cela n’est-il pas simplement un retour de bâton ? Il semble désormais évidemment que l’on ne peut afficher sa vie privée sans en attendre des effets néfastes un jour ou l’autre. Et ce jour vient juste de se produire.

ajouter un commentaire commentaires (3)   
publié dans : Les actions de terrain
Jeudi 6 décembre 2007
Dans le cadre de l'élaboration de son  programme électoral, Jacques Clément se rendra  à la rencontre des habitants de notre commune.


Vendredi 7 décembre 2007

- 14H00 Place Jean Perrin
- 17H30 à l'inauguration de la crèche de Noël Place de l'Hotel de Ville





ajouter un commentaire commentaires (0)   
publié dans : Municipales 2008
Dimanche 2 décembre 2007
    Aux woippycien(ne)s " je suis à leur service (...) Je crois en Woippy ". C'est en ces termes que Jacques Clément a conclu l'interview qu'il a accordée à Rodolphe Cyr Makosso, directeur de la publication du journal Ba sango, en marge de la conférence de presse organisée dans le cadre du lancement officiel de la campagne électorale intitulée "Un nouveau contrat pour Woippy".


 


ajouter un commentaire commentaires (0)   
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus