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publié dans : Divers
Mercredi 14 février 2007

Plus un jour ne s'écoule sans que les médias français ne se délectent d'un nouveau «faux pas» de Ségolène Royal. Vrai couac ou vaine polémique, peu importe, dans ce consternant début de campagne, seul compte l'effet d'annonce.

Mme Royal ne connaît pas le nombre de sous-marins nucléaires français? Incompétente! Danger pour la patrie! s'écrie le choeur médiatique. François Hollande propose de revenir sur des baisses d'impôts octroyées par la droite? Ça ne peut-être qu'une gaffe... Des amateurs, ces gens-là!
Répétées mille fois, les mêmes fadaises finissent par s'insinuer. A chaque jour, son pseudo-scandale, aussitôt éventé. Ainsi va une campagne «moderne»: on dessine des «tendances». «Trous d'air» dans la campagne socialiste? Beaucoup de vent à la «une»!
Après avoir bâti le «phénomène Ségolène», les faiseurs d'opinion traquent donc désormais la moindre anicroche... On pourrait en sourire, se gausser de ces socialistes qui se sont donné corps et âme à la reine des sondages, si ce n'était la gravité de ce qui se déroule.

La principale échéance électorale de la République n'est plus rien d'autre qu'un jeu de massacre, une chasse à courre où la presse quasi-unanime joue du cor pour Nicolas Sarkozy.
Après une campagne 2002 battue au rythme des crimes et délits, 2007 se profile comme l'année du caniveau. On attend pour bientôt les amantes de M.Hollande sortir du placard. Pathétiques, les Verts en sont réduits à supplier les médias pour qu'on les interroge enfin sur leur programme...
Au royaume de la «petite phrase», le patron de l'UMP, lui, se délecte. D'autant que ses vieux amis Martin Bouygues (patron de TF1-LCI et parrain du petit Louis) et Bernard Arnault ( La Tribune et témoin du mariage de Nicolas et Cécilia) –comme le reste du fan club: Serge Dassault (Le Figaro, L'Express), Arnaud Lagardère (Europe 1, Paris Match, Journal du dimanche) ou encore Alain Minc (Le Monde)– lui réservent un tout autre traitement. Car si on ne pardonne pas à MmeRoyal d'avoir des sympathies pour le «Québec libre», personne n'ose interroger le candidat «gaulliste» sur son Atlantisme... Un virage à 180 degrés de la politique étrangère sans faire de vagues? Qui a traité les Français de conservateurs?
Même approche différenciée sur le patrimoine. Alors que toute la presse a relayé un mail anonyme accusant –sans fondement– le couple Royal-Hollande de fraude fiscale, bien peu se sont étonnés que M.Sarkozy déclare 1900euros d'impôt sur la fortune. Un vrai exploit pour un homme qui occupe depuis un quart de siècle de hautes responsabilités et vient de vendre son appartement de grand standing de Neuilly... Qu'il ait refusé d'exhiber sa déclaration d'impôt –contrairement à MmeRoyal– n'a pas empêché la presse de croire en ses saintes paroles.
Mais il y a pire. La semaine dernière, Le Canard enchaîné révélait que le Ministère de l'intérieur avait enquêté sur l'ex-dirigeant de Greenpeace, Bruno Rebelle, dès son ralliement au camp Royal. Une information confirmée par la police et aggravée par l'affectation à la «protection» de la candidate socialiste d'un policier connu pour son penchant à droite.

Aux Etats-Unis, lorsqu'un responsable gouvernemental avait été accusé d'espionner ses rivaux, cela avait donné le Watergate et la démission du président Nixon. En France, cela vaut trois entrefilets. Vite enterrés sous des tombereaux d'ordures.

Main mise sur la presse Tricolore

LIAISON DANGEREUSE Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a placé des hommes à lui dans presque toutes les rédactions parisiennes, dans la presse écrite comme dans la presse audiovisuelle

-PARIS - IAN HAMEL

 27 janvier 2007

 

 

Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision. C'est cette entreprise, appartenant à l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, qui filme le candidat Nicolas Sarkozy et qui ensuite vend (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. «Le plus grave, ce n'est pas que Sarkozy organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l'argent», proteste un journaliste parisien sous couvert d'anonymat.

Pourquoi se gêner? La société ETC jouit d'une excellente réputation professionnelle, elle offre des images parfaitement maîtrisées, avec des caméras face à la tribune, sur les côtés, et survolant la foule. Nicolas Sarkozy a même organisé le retour de Cécilia, son épouse, au domicile conjugal. Son photographe a pris soin de prendre les clichés à distance afin de faire croire qu'il s'agissait de photos volées par un paparazzi... Rien d'étonnant à cela. Comme le rappelle Frédéric Charpier dans son livre «Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir» (1), l'actuel ministre de l'Intérieur avait imaginé un temps devenir journaliste.

Les journalistes au pain sec

Maire de Neuilly, dans la région parisienne, et président des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, Nicolas Sarkozy courtise de longue date les patrons de presse, qui sont souvent ses administrés, comme autrefois Robert Hersant, propriétaire du Figaro et de 30% de la presse française, et aujourd'hui Martin Bouygues, le patron de TF1, dont le journal télévisé est regardé par 8 millions de personnes. «Il est non seulement l'ami des patrons de presse, mais il est aussi l'ami des rédacteurs en chef et des chefs des services politiques qu'il appelle tout le temps au téléphone. Sarkozy s'est aussi constitué une cour de sans-grade qui espionnent pour lui à l'intérieur des rédactions, recevant en compensation des informations exclusives ou des promesses de promotion», raconte un enquêteur connu de la presse parisienne.

Le climat est devenu tellement étouffant que ce journaliste demande non seulement que son nom n'apparaisse pas, mais que son journal ne soit pas mentionné non plus. «Je suis contraint de me méfier de mes propres collègues», déplore-t-il. Ministre de l'Intérieur, à la tête de deux services secrets, la DST et les Renseignements généraux (RG), Nicolas Sarkozy est un homme tout-puissant. Alors que ses «amis» journalistes sont abreuvés de scoops sur la délinquance ou sur le terrorisme, les autres rédacteurs se retrouvent au pain sec: les policiers ne leur parlent plus. Pire, ils découvrent que les Renseignements généraux ne font pas seulement des enquêtes sur les collaborateurs de Ségolène Royal, la candidate socialiste, comme Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace. Mais qu'à l'occasion, ils s'intéressent aussi à la vie privée des rédacteurs un peu trop à gauche. «Un proche de Sarkozy vous appelle au téléphone et lâche le nom de votre maîtresse, menaçant de le faire savoir à votre épouse si vous ne devenez pas davantage conciliant avec le candidat de l'UMP», s'étrangle un journaliste du Figaro. Un proche de Sarkozy que Karl Laské, journaliste à Libération appelle carrément «le lanceur de boules puantes».

Le livre à charge intitulé «Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus» (2), écrit par plusieurs journalistes parisiens sous le pseudonyme de Victor Noir, s'est vendu à plus de 25 000 exemplaires. Il est réédité en livre de poche.



Sarkozy propulse les ventes

«On montre du doigt le magazine Le Point pour ses 10 couvertures consacrées à Nicolas Sarkozy ces derniers mois. Le problème, c'est que ces 10 couvertures ont bien vendu. Les journalistes qui ne sont pas sarkozystes ne peuvent pas reprocher ce choix journalistique à leur direction», souligne François Malye, président de la Société des rédacteurs du Point.

(1) Frédéric Charpier, «Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir», Editions Presses de la Cité , 304 pages

(2) Victor Noir, «Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus», Editions Denoël, 306 pages

Article de BENITO PEREZ publié le 30 janvier 2007


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publié dans : Divers
Mercredi 31 janvier 2007
 
 
 
Il faut se méfier des simplificateurs. Leurs effets de manche n'ont souvent d'autre but que de masquer leur nature de démagogue. Ainsi va Nicolas Sarkozy en matière de droit du travail.
 
L'intéressé, c'est connu, aime l'ordre. Il entend le ramener aussi dans le champ social et élaguer le maquis des contrats de travail qui n'a cessé de s'épaissir depuis trente ans à mesure que la marée du chômage montait.
Sus aux CDI, CDD et contrats aidés de toute nature, place au «contrat unique» ! Fleurant ce bon sens que le candidat-ministre flatte chez l'électeur, le slogan est séduisant. Il a tout de l'escroquerie. Qui ne souscrirait à l'idée de rendre plus lisible les mécanismes du marché du travail ? Jeunes diplômés comme salariés précaires, chômeurs comme chefs d'entreprise s'y retrouvent. Pas sûr qu'ils aient tous à y gagner.
La preuve : dès que la réalité du «contrat unique» devient plus complexe, Sarkozy se fait étrangement flou. Il loue l'héritage villepinesque du CNE, cette trouvaille qui permet de se débarrasser d'un salarié sans motif, et assure vouloir s'en «inspirer». Mais il envoie le patelin Xavier Bertrand réfuter toute «généralisation» dudit contrat pour rassurer la «France qui souffre». Royal aurait été taxée de gaffeuse pour moins que ça...
De même, Sarkozy se cache derrière le totem de la «flexsécurité» scandinave, sans assumer le haut niveau de prélèvements obligatoires qui va avec. Enfin, il brandit l'étendard syndical de la sécurisation des parcours professionnels sans lui donner le moindre contenu crédible.
 
 A sa décharge, le patron de l'UMP vient tout juste de se mettre à citer Jaurès et Blum. Et il préfère poser aux côtés de Tony Blair plutôt que de commencer à les lire.
 
Par Renaud Delay: quotidien libération 31/01/2007

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publié dans : Réunions / Débats
Mercredi 24 janvier 2007

Ci-joint le compte rendu du débat participatif qui s’est déroulé à Woippy le 9 janvier prochain sur le thème de l’éducation, la formation et l’accès à l’emploi. Bien sûr il ne s’agit pas ici du programme des socialistes pour les élections présidentielles mais bien des pistes de réflexions auxquelles vous pouvez réagir en y rajoutant vos commentaires. Ségolène Royal fera la synthèse de l’ensemble des débats participatifs le 11 février prochain.

 

 

Des professeurs ont fait part de leurs inquiétudes quant à la place de l’éducation nationale dans le programme de Ségolène Royal en vue des élections présidentielles. Ces inquiétudes tirent leurs genèses de la fameuse vidéo diffusée sur internet et les médias dominant relatant un débat où a été énoncée la possibilité pour les enseignants de travailler à raison de 35H/semaine. A noter que cette vidéo a suc citer des interrogations qui n’ont pas lieu d’être, pour cause l’éducation tient une place prépondérante dans le programme socialiste, et les débats participatif, comme celui aborder par la section de Woippy ont pour vocation de renforcer ce dernier.  

 

L’inadéquation de certaines formations

 

Le constat actuel fait par les participants dénonce une situation inquiétante surtout à propos de l’inadéquation entre les formations actuellement proposées et les débouchés offerts par l’actuel marché du travail. Les problèmes rencontrés dans l’éducation de nos enfants proviendraient également d’un cercle i-vertueux qu’est l’abandon du cercle familial, de l’éducation et du non accès à l’emploi.

La question qui découle naturellement de ce constat est donc la suivante : est-il normal de créer des filières qui n’offrent que très peu de débouchés professionnels à l’instar de la sociologie. Autre exemple avec les formations de secrétariat qui ne répondent plus forcément aux attentes des employeurs qui demandent désormais une polyvalence de la part des employés. Il conviendrait de pousser davantage ces formations.

 

Le choix de l’orientation

Afin d’expliciter clairement cette problématique prenons en exemple le cas de la filière STAPS qui accuse un nombre très important d’étudiants de première année, pour au final, que la majorité échoue au concours : résultat 3 années d’études pour quasiment rien. Plusieurs participants ont évoqués la nécessité d’effectuer les concours en amont afin d’éviter les situations d’échec. Le nombre d’admis correspondrait ainsi au nombre d’étudiants nécessaires pour renouveler les enseignants partant à la retraite. Cependant se pose la question éthique du libre accès à l’enseignement supérieur ; subsiste une ambiguïté entre le dirigisme et la liberté. 

Parallèlement, il est devenu nécessaire de faire comprendre à notre société que l’école ne peut prétendre à un taux de 100% de réussite, cela s’apparenterait à une utopie irréalisable. Mais admettre ce fait ne revient pas à une mise en cause des professionnalités du corps enseignant. Par contre le fait de tout mettre en oeuvre pour sortir de l’échec les enfant en difficulté ne doit pas empiéter sur les moyens voués à encourager davantage ceux qui réussissent.

 

Des filières à légitimer

La dévalorisation de certaines filières est aussi un phénomène inquiétant car devenues moins attractives, les élèves en difficultés s’y orientent par défaut. De facto, l’échec scolaire peut dévier vers un échec professionnel. Un renforcement des communication d’action et d’utilité publique (CAUP) préexistante s’avère indispensable afin de rompre avec l’habitus des standards stéréotypés véhiculés dans la sphères publique et qui de ce fait plombent l’orientation des élèves dès le plus jeune age.  Cette communication est davantage à effectuer envers les parents qui poussent parfois leurs enfants à rentrer dans le moule d’une scolarité perçue ou dite « normale » et ce à l’encontre des suggestions des enseignants. Mais cela passe également par une réorganisation des structures chargées de l’orientation qui doivent être capables d’expliquer clairement les filières et leurs débouchés, ce qui n’est pas toujours le cas.

 

 

Le rôle de l’entreprise

Il convient de « réorienter l’orientation » en fonction de la réalité économique et des besoins du monde entreprenarial. Cependant les besoins économiques évoluent beaucoup plus vite que la flexibilité de l’orientation et de la formation. Pour exemple il y a des métiers nécessaires dont la formation n’est plus enseignée par l’Education Nationale. L’entreprise aurait donc un rôle important à jouer dans le processus de la formation. Mais attention, si l’entreprise s’inscrit dans un rôle de continuité, la formation complémentaire qu’elle apporterait aux salariés ne doit en aucun cas s’avérer précipitée dans la recherche rapide de productivité et de rentabilité de ces derniers. Dès lors doit on inciter davantage les entreprises à prendre en charge des formations spécialisées ainsi qu’à leur déléguer ces dernières sous le contrôle de cahiers des charges établis au préalable ?

Un autre constat concernant le monde de l’entreprise est également déconcertant. Ce dernier réclame des formations plus en adéquation avec ses besoins, pourtant nombre de sociétés se refusent à prendre des stagiaires ou des apprentis  à cause de la complexité des démarches administratives à effectuer, il convient donc de simplifier grandement ces dernières.

 

A noter enfin, qu’avec les changements socioculturels et l’allongement de la durée des études, l’âge d’accession à la retraire recule inéluctablement, d’où l’avantage des formations dites en alternance qui permettent de cotiser au plus tôt.

 

 La formation continue

Le problème n’est pas d’être payé au SMIC, mais d’y rester toute sa vie. Afin d’enrayer cette problématique, l’ascenseur social doit pouvoir exister et fonctionner dans toutes les entreprises. Pour ce faire la formation à caractère permanent et professionnel doit devenir un droit. Celle-ci pourrait être financée par l’entreprise ou par le salarié lui-même à condition que son coût soit abordable. A souligner la réussite de la VAE - dont Gerard Terrier, actuel Maire de Maizières Les Metz fut l’un des rapporteurs - mais dont le coût fixé par les universités peut parfois être très élevé (3000€).  

La mouvance économique  fait  que de plus en plus de personnes se voient contraintes de changer de métier au cours de leur existence, phénomène qui légitime davantage la nécessité du droit d’accès à la formation continue.

 

 

L’éducation populaire

L’éducation populaire est un système dont l’intérêt n’est pas à négliger car il permet d’apprendre aux enfants par l’intermédiaire de nombreux bénévoles les notions de base de la citoyenneté, mais cette dernière connaît un manque de moyens humains, matériels et financiers croissant.

 

 

La question des salaires

Cette question est d’autant plus importante que nous sommes, nous mosellans, dans une région transfrontalière où des pays comme le Luxembourg propose des salaires plus élevés à compétences égales. Dès lors l’augmentation du SMIC apparaît comme primordiale à la condition de l’indexation des autres salaires.

 

Le SMIC apparaît également comme un facteur limitant la motivation des étudiants, dont la plus part se disent désormais « cela ne sert à rien de faire des études pour gagner le SMIC ».  Si tout le monde s’accorde sur la nécessité de renforcer une « parité à double sens » dans le traitement des salaires, d’autres propositions ont fait débat comme le fait de ne plus augmenter les salaires en pourcentage mais en valeur absolue ou de mettre en place un système de rémunération en fonction du niveau d’étude.


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publié dans : Emploi/Economie
Lundi 22 janvier 2007

À l’occasion de la présentation de ses veux à la presse, le Ministre de l’Économie et des Finances s’est livré à un exercice bien difficile : convaincre les Français que les finances publiques sont saines, l’économie dynamique, le partage des richesses adéquat et l’action de la majorité efficace et solidaire.

Le Parti socialiste dénonce un exercice de communication dérisoire et profondément dédaigneux des 90% de Français qui gagnent moins de 2.200 euros par mois, et qui ne bénéficient jamais des largesses fiscales du gouvernement.

Comment le Ministre peut-il honnêtement:
•    se satisfaire  d’un déficit public de 2,6% du PIB, alors que la majorité s’est simplement contentée de le ramener au niveau où elle l’a trouvé en 2002 (2,55% du PIB au maximum selon l’audit des fiances publiques commandé par Jean-Pierre Raffarin), après l’avoir préalablement détérioré (- 3,2% en 2002 ; - 4,2% en 2003 ; - 3,7% en 2004 et -2,9% en 2005)?
•    s’auto-congratuler  du niveau atteint par la dette, alors qu’elle a cru de 300 milliards d’euros en à peine quatre ans ?
•    faire l’impasse sur le déficit du commerce extérieur, qui atteint 30 milliards d’euros cette année (après 26,5 l’an passé) et coûte ainsi chaque année 1 point de croissance à la France ?
•    rester muet sur l’évolution des prix des produits de première nécessité, et notamment ceux de l’énergie qui ne cessent de flamber, au détriment du pouvoir d’achat des catégories modestes et de la classe moyenne ?

Afin que le grand débat démocratique qui s’ouvre puisse se tenir sur des bases objectives, le Parti socialiste demande au gouvernement de procéder à la réalisation par un organisme indépendant d’un audit des finances publiques et des comptes sociaux. Un tel audit avait été réalisé en 2002 comme en 1997.


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publié dans : La vérité sur Grosdidier
Jeudi 18 janvier 2007

Les vœux de notre Député – Maire furent un succès à en croire la presse locale avec la participation massive de près de 600 personnes. Mais qui sont –elles si l’on part du postulat que les habitants de la commune, citoyens que nous sommes, ne sont pas conviés à cet évènement. Hormis quelques responsables associatifs dont l’invitation est parfaitement légitime nous avons pu y voire une horde de personnalités et de responsables de l’UMP ainsi que nombre de proches de M. Grosdidier. 

Cette soirée de remise des vœux s’est désormais transformée en outil de propagande de notre maire afin de justifier sa fonction de président de l’UMP Moselle. Une fois de plus l’intérêt personnel et individualiste prévaut sur l’intérêt collectif de ses administrés. Il est grand temps qu’un tel comportement cesse.

 

Par contre nous habitants qui ne sommes pas conviés, sommes tout de même mis fortement à contribution pour la réussite de cette soirée.

En effet, M. le Maire voit les choses en grand, surtout lorsqu’il s’agit de sa carrière. De facto, pour combler l’appétit vorace de tout ce petit nombre et de sa famille politique il voit enfin l’intérêt de la mutualisation pour payer les 15€ de budget prévus par personne. Vous multipliez cela par 700 (nombre de personnes initialement prévues) et vous obtenez la somme faramineuse de 10500€ et cela sans rajouter les frais de personnels et de structure de la salle.

Pour être généreux estimons cette événement à 12000€.

 

Voici donc le montant approximatif que nous citoyens devrons payer par l’intermédiaire de nos impôts et pourquoi : Pour le bonheur d’un seul homme.

Imaginez vous à quoi aurait pu servir cet argent au profit de la collectivité.


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publié dans : Divers
Jeudi 18 janvier 2007
Désir d'avenir Metz Métropole
Lundi 22 janvier à 20h
Caveau du café jehanne d'Arc
Sègolène Royal, candidate officielle des socialites à l'élection présidentielle promeut les idées de démocratie participative et l'engagement citoyen. Son projet présidentiel est de remettre les Français au coeur de la réflexion et de l'action poilitique.
L'association et les comités Désir d'Avenir incarnent les liens que la candidate construit avec les forces vives du pays. IIs rassemblent les citoyens de toutes les sensibilités politiques, sans nécessaire appartenance partisane.
Dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle, Ségolène royal tient à continuer dans cette dynamique de débat et d'écoute. De facto, elle invite tous les Français à participer et à débattre au sein des comités locaux "Désir d'Avenir".
Lors de cette rencontre messine sera débattu le thème :
La vie chère, le pouvoir d'achat et l'efficité économique.
Des sujets comme les salaires, le syndicalisme, le développement économique, la création d'entreprise et la recherche pourront être abordés dans une vision locale. Les avis et les propositions des citoyens seront transmis à Ségolène Royal.
Venez nombreux à cette réunion pour faire entendre votre voix dans cette élan démocratique qui vous est proposé.

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publié dans : Les actions de terrain
Mercredi 10 janvier 2007

 

Ce Week -End, l'opération d'envergure nationale "Tous sur le pont" s'attachera à promouvoir auprès des citoyens les combats de Ségolène Royal pour les élections présidentielles qui portent sur la famille, l’éducation, une Europe qui protège et prépare l’avenir ainsi que le développement social, économique et environnemental.  Ils dénonceront également la soit disante "rupture tranquille" de Nicolas Sarkozy qui n'est qu'une  expression rhétorique dissimulant une dangereuse rupture ultra-libérale, communautaire, atlantiste et néo -conservatrice.

 

A l’heure où le président de l’UMP sera intronisé en tant que candidat pour les présidentielle lors d’un show à l’américaine et où la droite mosellane présidée par M. Grosdidier  se déchire par l’intermédiaire de multiples procès, les socialistes de Woippy ont pris la décision de rompre avec l’idée de politique bureaucratique et continue ainsi leur politique de proximité avec la population.

 

Après avoir rencontré successivement les habitants du village, du quartier du roi, de Boileau Pré-Génie et organisé mardi dernier un débat participatif, ils seront une nouvelle fois sur le terrain dans le quartier de St-Eloy ce dimanche à partir de 10h.


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publié dans : Réunions / Débats
Vendredi 5 janvier 2007

 

  

 

Dans le cadre des débats participatifs voulus par Ségolène ROYAL, Gérard TERRIER délégué de Ségolène ROYAL et la section du Parti socialiste de Woippy représentée par son secrétaire Pascal JOST organisent un débat participatif sur le thème : « Education, formation et accès au travail » ce mardi 9 janvier à 20H00 à la Salle Inter-Association, rue de Biche à Woippy.

  

 

Parce-que les citoyens ont trop longtemps été tenus à l’écart de la vie politique, les débats participatifs permettent à tous les volontaires de participer sous différentes formes à l’élaboration des propositions de Ségolène ROYAL. Ces derniers sont articulés autour de quatre grands thèmes fondamentaux englobant l’ensemble des enjeux majeurs de notre société à l’instar de la lutte contre la violence, la vie chère, le pouvoir d’achat, le co-développement solidaire ou encore l’environnement.

 Actuellement, l’égalité des chances est pour partie un leurre et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales et notre marché du travail se caractérise en outre par un recours aux formes précaires.

 Partant de ce constat et parce qu’à Woippy, ville composée à 70% de logements sociaux, les habitants sont particulièrement sensibles à leur avenir et que les violences scolaires et le taux de chômage sont largement supérieurs à la moyenne nationale, il semble primordial d’aborder les problématiques de l’éducation, de formation et de l’accès au travail afin d’y trouver des solutions viables.


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publié dans : Les actions de terrain
Mardi 2 janvier 2007

Dans le cadre de sa politique de proximité, vendredi 5 janvier, les membres de la section de Woippy seront à l'écoute des habitants  du quartier Saint Eloi et Boileau Pré-Génie.

 En présence de Gérard Terrier, délégué de Ségolène Royal et de Pascal Jost, secrétaire de la section PS de Woippy, ils répondront à l'ensemble de vos questions portant sur le Projet Socialiste pour les élections présidentielles ainsi que sur la politique actuellement menée par la majorité municipale actuellement en place.

  Ces rencontres organisées avec la population émanent de la volonté de renouer avec l'idée de démocratie participative et permettront de prendre en considérations les aspirations des habitants des différents quartiers de Woippy pour la constitution des programmes des prochaines élections.

   Vous pourrez les rencontrer sur le marché toute l'après midi à partir de 14H00.

 

 

 


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publié dans : Actualité Nationale
Jeudi 21 décembre 2006

Tente de SDFUn an après la distribution des premières tentes par Médecins du monde, leur pérennisation souligne combien la politique de l’État ne fait qu’accroître la précarité.

 

L’hiver dernier, l’association Médecins du monde (MDM) a inauguré la distribution de tentes à Paris. Incontestablement généreuse, l’initiative devait au départ gérer l’urgence et se voulait une interpellation des pouvoirs publics. Un an après, le problème persiste. Pire, la situation s’aggrave suite à certaines décisions de l’État. La restriction des allocations chômage a provoqué l’explosion du nombre de rmistes, tandis que les expulsions locatives ne font que progresser (+ 40 % sur les six premiers mois de 2006 par rapport à la même période en 2005) et que les lois Sarkozy ont augmenté le nombre de déboutés du droit d’asile, qui errent dans les structures d’hébergement.

L’installation des tentes a permis un coup de projecteur sur le fléau de l’exclusion. Comme l’explique Graziella Robert, responsable de la mission SDF de Médecins du monde, « les tentes ont donné une visibilité plus importante à un drame qui est sous nos yeux tous les jours. Notre action visait aussi à éviter que les personnes qui refusent d’aller dans les centres d’urgence ne restent dans le froid. » Mais les tentes ne peuvent être qu’une transition vers une solution plus décente. Même si la mairie de Paris et MDM ne sont pas toujours d’accord, leurs objectifs sont communs : faire en sorte que ceux qui vivent dans la rue retrouvent un hébergement durable grâce à un parcours de réinsertion.

Particulièrement mobilisée sur la question, la mairie de Paris a augmenté de 60 % depuis 2001 le budget consacré à la solidarité : centres d’hébergement d’urgence, permanences sociales d’accueil, équipes de maraude… Une palette de solutions qui n’est cependant pas suffisante alors que Paris concentre 62 % des places d’hébergement d’Ile-de-France. « Les efforts déployés par certaines collectivités ne peuvent pas suffire face aux carences de l’État et à l’égoïsme de leurs voisines. Il est temps que l’on applique la loi sur la diversité de l’habitat de juillet 1994 pour sortir de la notion de ghetto. D’autant qu’en Ile-de- France, 188 communes s’affranchissent également de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) », regrette Gisèle Stievenard, adjointe au maire de Paris en charge de la solidarité et des affaires sociales.

Face à la médiatisation de la situation parisienne, Catherine Vautrin, ministre déléguée à la Cohésion sociale, a chargé Agnès de Fleurieu, présidente de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale, d’une médiation pour trouver une solution aux problèmes posés par les tentes. « Si son rapport, remis le 10 août dernier, semble aller dans le bon sens », Graziella Robert déplore qu’il soit « largement insuffisant au regard des besoins qui existent sur le terrain. » Mêmes attentes du côté de la mairie : « on a réussi à obtenir que certains centres restent ouverts 24 heures sur 24, avec un fonctionnement plus souple, mais la demande de Bertrand Delanoë pour qu’une conférence régionale sur l’hébergement et le logement des plus démunis soit réunie reste lettre morte. » En dépit des déclarations, l’État semble donc camper sur ses positions, tandis que de nouvelles tentes risquent d’apparaître cet hiver à Paris, mais aussi en province.


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