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Jeudi 13 décembre 2007
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Voici un article dont notre maire devrait prendre connaissance avant de doter la police municipale de taser. Un incident similaire à celui du Canada sur notre commune embraserait notre ville.

    Robert Dziekanski ne sera peut-être pas mort pour rien. La commission des plaintes du public contre la Gendarmerie Royale canadienne (GRC) tire les leçons de son décès: elle préconise de restreindre l'usage du pistolet Taser, devenu "exponentiel", aux situations extrêmes.

    Le Président de la commission, Paul E. Kennedy a déposé mercredi son rapport intérimaire sur l'utilisation des "dispositifs à impulsion" au ministre de la Sécurité publique. Ce rapport fait suite au décès de Robert Dziekanski qui a reçu deux décharges de Taser à l'aéroport de Vancouver. Plus d'un million d'internautes ont regardé ses derniers instants sur YouTube, huit minutes montrant ce ressortissant polonais effaré.

    L'organisme, qui est indépendant de la GRC, formule dix recommandations "à mettre en oeuvre immédiatement". Le Taser devrait être considéré comme une "arme à impact", plutôt qu'un "dispositif intermédiaire", selon ce rapport. La commission veut limiter l'utilisation des 2 800 pistolets électriques de la police canadienne aux cas extrêmes. En d'autres termes:

    "Seulement dans les situations où le sujet a un comportement 'combatif' ou s'il représente une menace de 'mort ou de lésions corporelles graves' pour l'agent, le sujet lui-même ou le public. Cela comprend l'utilisation du dispositif en modes paralysant et sonde."

    Les policiers devraient donc changer leurs procédures d'utilisation de cette arme et recevoir une formation en conséquence. Le rapport suggère aussi de compiler des données statistiques sur la moindre décharge électrique tirée.

    La GRC demeure convaincue de l'utilité du pistolet électrique

    La commission des plaintes du public ne recommande cependant pas de moratoire sur l'utilisation du Taser, comme le réclamait, entre autres, Aministie internationale. L'organisme de défense des droits humains souligne que " plus de 290 personnes sont décédées après avoir reçu des décharges tirées par des policiers armés de Taser (dont 15 au Canada, ndlr)".

    Du côté de la GRC, le commissaire William J.S. Elliott déclarait peu après la mort de Robert Dziekanski qu'il demeure convaincu de leur utilité:
"Les pistolets Taser sont des outils efficaces pour le maintien de l’ordre public et qu’ils sont sécuritaires dans la grande majorité des cas. Lorsqu’ils sont utilisés à bon escient, ils permettent généralement de réduire le nombre de blessures lors de l’arrestation de personnes violentes."

    Le rapport de la commission des plaintes invite toutefois la police canadienne à poursuivre ses recherches sur l'utilisation du Taser. En ligne de mire: la douleur provoquée par l'arme, les autres moyens d'interventions possibles et surtout les liens entre le Taser, l'état de "délire agité" et la possibilité de mort.

    Le Taser pourrait causer une fibrilation cardiaque

    Cet état de "délire agité" est souvent cité comme un facteur de décès lors de l'utilisation du Taser, notamment par son fabricant. Plusieurs experts soupçonnent plutôt que la décharge électrique pourrait provoquer une fibrilation cardiaque causant la mort. Pierre Savard, professeur à l'Institut de génie biomédical de l'École polytechnique de Montréal, explique ce lien de causalité:

    "La quantité de courant électrique libérée par le Taser est effectivement insuffisante pour déclencher immédiatement, chez les sujets sains, la désynchronisation des ventricules qui est la cause de la mort subite (fibrillation ventriculaire). Par contre, elle peut déclencher une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie ventriculaire) pouvant dégénérer quelques minutes plus tard en une fibrillation ventriculaire chez les sujets qui y sont le plus susceptibles. (...) Pour les décès survenant après quelques heures, d'autres mécanismes sont possibles, comme des spasmes des artères coronaires."

    Le chercheur déboulonne ainsi la ligne de défense adoptée par Taser qui considère que son pistolet n'envoie pas de décharge assez puissante pour causer directement la mort. Un député suisse s'est d'ailleurs prêté à un exercice de relations publiques en recevant volontairement une décharge de Taser, afin de prouver son innocuité.

    source: Florent Daudens (journaliste) Intégralité de l'article sur www.rue89.fr
par le parti socialiste de woippy publié dans : Insécurité
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Dimanche 25 novembre 2007


                                                                                                              Source: R.L.

Episode 1

François Grosdidier menacé de mort


    Une lettre anonyme menace le député-maire UMP une semaine après l'incendie de sa voiture et celle de son épouse.


    Selon, lui, ces actes sont directement liés à l’action répressive qu’il mène dans les quartiers pour lutter contre la délinquance. Patron de l'UMP en Moselle,François Grosdidier, qui dit avoir déjà reçu ce type de menaces, a demandé une protection policière pour sa famille.   
    Dans la nuit du 7 au 8 novembre, les voitures du député et de son épouse avaient été détruites devant leur domicile par un incendie volontaire.
   La police tente de savoir si la lettre anonyme est liée aux incendiaires ou si les incendies auraient donné des idées à d’autres.


Episode 2
Le fils du député en garde à vue

    Placé en garde à vue, il a été entendu dans le cadre de l'enquête sur les menaces de mort dont son père a été victime


       Il y a une semaine, François Grosdidier, député-maire de Woippy (Moselle) et patron de l’UMP dans le département, avait reçu une lettre de menaces de mort alors que le week-end précédent, sa voiture et celle de son épouse avaient été détruites devant leur maison par un incendie volontaire.   
    La gendarmerie a, semble-t-il, disposé rapidement d’éléments susceptibles de mettre en cause Guillaume Grosdidier, 20 ans, le fils de l’élu.
    Des études graphologiques ont été effectuées. Elles auraient permis de déceler des éléments troublants de similitude entre l’écriture de l’étudiant et la lettre de menaces.
Guillaume Grosdidier souffrirait de problèmes psychologiques. Il a nié toute implication dans cette affaire.

Source : France 3 Lorraine /E.André

par le parti socialiste de woippy publié dans : Insécurité
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Samedi 10 novembre 2007
Apprenant les dégradations matérielles dont a été victime M. Grosdidier, le Parti Socialiste de Woippy souhaite réagir vivement et condamner cet acte de vandalisme .

    Le parti socialiste apporte son soutien, moral à M. Grosdidier et à sa famille de la même manière qu'il avait récemment encore apporté son soutien aux autres familles  également victimes de ces  mêmes actes tout en dénonçant la politique sécuritaire non adaptée à la résolution des problèmes de notre commune. Cette escalade n'en est qu'une preuve tangible de plus.
 
    Nous nous sentons tous concernés par cette agression, car chacun de nous peut également en être la cible. Mais cette fois, le symbole est fort, et dépasse un simple  fait de délinquance. Il donne à ces agissements  une dimension politique qui, à notre sens, aggrave les faits.
 
    C'est pourquoi nous demandons avec insistance aux autorités de rechercher et de punir sévèrement les auteurs de ces violences.
 
    A Woippy, comme ailleurs, rien ne peut justifier de tels actes.
 
par le parti socialiste de woippy publié dans : Insécurité
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Jeudi 19 juillet 2007

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Décidemment le thème de l’insécurité reste toujours d’actualité sur notre commune à en croire un article publié dans l’hebdomadaire « La Semaine » et paru ce jeudi 19 juillet. L’objet de cet article : la consommation du cannabis en augmentation croissante.

 

Lors de l’interview du commissaire Patrick Valentin, chef de la Sûreté départementale de la Moselle, le journaliste s’interroge sur les secteurs à Metz où circule le plus le cannabis. La réponse du commissaire ne se fait pas attendre : « Borny et Woippy. Le trafic y est assez important. »

 

Outre le fait que la citation de la ville de Woippy dans ce dossier n’est point de bonne augure pour l’image de notre commune et indirectement celle des habitants, elle prouve surtout l’inefficacité de la politique répressive menée par notre Maire.  

 

Le problème à ce jour est toujours loin d’être résolu, bien au contraire il semble s’intensifier malgré les dires de notre Maire Monsieur Grosdidier.

Après plus de cinq ans de mandat, l’heure est désormais au constat et ce dernier est dans d’être concluant concernant le thème de l’insécurité, thème qui plaçait pourtant en amont de ces priorités dans son programme électoral.

par le parti socialiste de woippy publié dans : Insécurité
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Mercredi 18 juillet 2007
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Quatre voitures brûlées en moins d’une semaine dans un périmètre très restreint du centre de Woippy ! Ces événements pourtant graves n’émeuvent ni les autorités locales ni la presse régionale.

Les pompiers ont eu fort à faire ces derniers jours à Woippy. Appelés à plusieurs reprises pour des interventions nocturnes dans le centre du village les hommes du feu ont maîtrisé quatre incendies volontaires de véhicules stationnés dans les rues jusqu’ici paisibles du centre du village.

La police municipale comptabilise de son côté, huit incendies criminels de véhicules ces derniers temps sur ces mêmes quartiers ,

Et pourtant c’est tout juste si la presse régionale s’en fait l’écho dans ses colonnes. Quelques lignes seulement pour parler d’une voiture qui a brûlé, sans préciser où, si bien que les citoyens peuvent penser que cela est arrivé une fois encore dans un quartier difficile.

Pourquoi cacher tout cela aux habitants du village ? Pourquoi cacher la vérité sur l’échec de la politique de lutte contre l’insécurité menée par le Maire?

La critique est certes facile, mais elle l’était tout autant lorsque M. GROSDIDIER promettait avant d’être élu maire de Woippy : « Je m’engage à rétablir la sécurité. Pas à essayer, mais à le faire » ou encore lorsqu’il écrivait : « si vous me désignez premier magistrat de Woippy, le maire et ses adjoints seront en première ligne. - Nous serons d’astreinte à tour de rôle, chaque jour et chaque nuit. - Vous pourrez nous joindre à toute heure du jour ou de la nuit et nous pourrons joindre à notre tour les forces de l’ordre et, s’il le faut, la Préfecture. »

Des promesses qui rassurent les citoyens et qui permettent sans aucun doute de lutter contre le sentiment d’insécurité, mais qui n’évitent en aucun cas les violences et les agressions.

Des promesses qui une fois de plus n’ont engagé que ceux qui y ont cru. Car les victimes des incendies n’ont eu d’autres recours que la police nationale et les pompiers. Monsieur le maire et ses adjoints n’ont quant à eux pas daigné se déplacer pour rencontrer les propriétaires des véhicules détruits et les riverains.

Le parti socialiste de Woippy est allé à la rencontre des habitants des quartiers touchés par ces événements pour leur apporter tout son soutien.

 

Le PS de Woippy prépare dés maintenant son projet pour les élections municipales de 2008. Participez à l’élaboration d’un projet pour tous les Woippyciens !

Envoyez vos propositions ou venez vous joindre à nous.

 

par le parti socialiste de woippy publié dans : Insécurité
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