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Actualité Nationale

Jeudi 21 décembre 2006

Tente de SDFUn an après la distribution des premières tentes par Médecins du monde, leur pérennisation souligne combien la politique de l’État ne fait qu’accroître la précarité.

 

L’hiver dernier, l’association Médecins du monde (MDM) a inauguré la distribution de tentes à Paris. Incontestablement généreuse, l’initiative devait au départ gérer l’urgence et se voulait une interpellation des pouvoirs publics. Un an après, le problème persiste. Pire, la situation s’aggrave suite à certaines décisions de l’État. La restriction des allocations chômage a provoqué l’explosion du nombre de rmistes, tandis que les expulsions locatives ne font que progresser (+ 40 % sur les six premiers mois de 2006 par rapport à la même période en 2005) et que les lois Sarkozy ont augmenté le nombre de déboutés du droit d’asile, qui errent dans les structures d’hébergement.

L’installation des tentes a permis un coup de projecteur sur le fléau de l’exclusion. Comme l’explique Graziella Robert, responsable de la mission SDF de Médecins du monde, « les tentes ont donné une visibilité plus importante à un drame qui est sous nos yeux tous les jours. Notre action visait aussi à éviter que les personnes qui refusent d’aller dans les centres d’urgence ne restent dans le froid. » Mais les tentes ne peuvent être qu’une transition vers une solution plus décente. Même si la mairie de Paris et MDM ne sont pas toujours d’accord, leurs objectifs sont communs : faire en sorte que ceux qui vivent dans la rue retrouvent un hébergement durable grâce à un parcours de réinsertion.

Particulièrement mobilisée sur la question, la mairie de Paris a augmenté de 60 % depuis 2001 le budget consacré à la solidarité : centres d’hébergement d’urgence, permanences sociales d’accueil, équipes de maraude… Une palette de solutions qui n’est cependant pas suffisante alors que Paris concentre 62 % des places d’hébergement d’Ile-de-France. « Les efforts déployés par certaines collectivités ne peuvent pas suffire face aux carences de l’État et à l’égoïsme de leurs voisines. Il est temps que l’on applique la loi sur la diversité de l’habitat de juillet 1994 pour sortir de la notion de ghetto. D’autant qu’en Ile-de- France, 188 communes s’affranchissent également de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) », regrette Gisèle Stievenard, adjointe au maire de Paris en charge de la solidarité et des affaires sociales.

Face à la médiatisation de la situation parisienne, Catherine Vautrin, ministre déléguée à la Cohésion sociale, a chargé Agnès de Fleurieu, présidente de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale, d’une médiation pour trouver une solution aux problèmes posés par les tentes. « Si son rapport, remis le 10 août dernier, semble aller dans le bon sens », Graziella Robert déplore qu’il soit « largement insuffisant au regard des besoins qui existent sur le terrain. » Mêmes attentes du côté de la mairie : « on a réussi à obtenir que certains centres restent ouverts 24 heures sur 24, avec un fonctionnement plus souple, mais la demande de Bertrand Delanoë pour qu’une conférence régionale sur l’hébergement et le logement des plus démunis soit réunie reste lettre morte. » En dépit des déclarations, l’État semble donc camper sur ses positions, tandis que de nouvelles tentes risquent d’apparaître cet hiver à Paris, mais aussi en province.

Par le parti socialiste de woippy
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Lundi 14 mai 2007

 

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Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.

"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.

Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".

Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.

Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.

"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.

"Finalement, Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.

"L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.

Libération
Par le parti socialiste de woippy
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Vendredi 22 février 2008

Confirmation d'un drôle de climat: Métrobus, la régie publicitaire de la RATP, a décidé de censurer une affiche de l'hebdomadaire Courrier International. Image obscène? Trop violente? Non. Un simple titre de journal sur Nicolas Sarkozy  (...)

 

Titre original: "Sarkozy, c'est fini", en français dans le texte...

 

Depuis quelques semaines, chez Courrier, les guetteurs de la presse internationale sentent le vent tourner autour de la popularité du président de la République. Articles de plus en plus critiques, éditos cinglants, chroniques assassines: à l'image de sa chute dans les sondages, la cote européenne de Nicolas Sarkozy s'effondre à longueur de colonnes.

 

Pour marquer le coup, l'hebdomadaire décide de publier, dans le numéro sorti ce jeudi, quatre articles"Sarkozy, c'est fini" (en français), brosse le portrait d'un chef d'Etat malade. Malade de quoi? De son "ego hypertrophié", explique le journaliste, inscrivant le nouvel élu dans la longue lignée des pathologies présidentielles de la Ve République: particulièrement durs, dont celui de Lluis Bassets, directeur adjoint de la rédaction d'El Pais. Une plume acérée et respectée qui, le 14 février dernier, autour du titre

"L'infirmité dont souffre Sarkozy n'a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle affecte cet organe vital qu'est l'ego, et qui souffre d'une hypertrophie probablement irréversible."

Comme d'habitude, la rédaction de Courrier s'est creusée les méninges pour trouver un titre adéquat, toujours différent du titre original de l'article. Après réflexion, cela donne:

"Sarkozy, ce grand malade"

Vu la qualité du papier et de son auteur, le titre se transforme en appel de Une:

"Vu de Madrid: Sarkozy, ce grand malade"

Deux versions de la même affiche, finalement refusée par Métrobus

 

Comme souvent dans l'année, Courrier International accompagne sa sortie d'une campagne d'affichage sur les bus et dans le métro. Le projet d'affiche arrive entre les mains de Métrobus, régie publicitaire de la RATP, plusieurs jours avant diffusion. Le premier projet présenté est le suivant:

Refus de Métrobus, qui demande une modification de l'affiche. Etonnement de Courrier International, qui, dans un esprit de compromis, propose une deuxième version:

Nouveau refus de Métrobus, qui n'avance pas de raison précise. Serait-ce l'effet Ryanair, affaire dans laquelle les avocats de Nicolas Sarkozy ont obtenu devant les tribunaux réparation pour une atteinte au droit à l'image? Ou l'effet SMS, après la plainte pour "faux et usage" déposée contre le Nouvel Observateur?

 

(...)La direction de Métrobus, qui compte le groupe Decaux et le groupe Publicis parmi ses principaux actionnaires, n'a pas répondu à notre demande de réaction.

Retrouvez l'intégralité de l'article sur Rue89.fr
Par le parti socialiste de woippy
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Mercredi 4 juin 2008

Le Parti socialiste dénonce solennellement le contenu de l’avant-projet de loi sur la démocratie sociale.

 

En dénaturant en profondeur l’accord signé sur les règles du dialogue social, en contradiction avec les déclarations du Président de la République sur le respect des partenaires sociaux, le gouvernement prend le risque d’un conflit social lourd.

 

Alors que la position commune subordonne la possibilité d’augmenter le contingent annuel d’heures supplémentaires à un accord d’entreprise majoritaire (en majorité absolue des voix), l’avant-projet de loi généralise cette possibilité par simple accord représentant 30 % des salariés.

 

Il prévoit également qu’un accord d’entreprise pourra désormais revenir sur le principe du repos compensateur, aujourd’hui obligatoire pour les salariés dépassant le contingent d’heures supplémentaires, ce qui remettrait en cause un des piliers de la santé et de la sécurité au travail.

 

De plus, la possibilité de recourir aux forfaits annuels en heures ne serait plus réservée aux seuls cadres et aux salariés itinérants, mais pourrait concerner tous les salariés. Quant aux forfaits annuels en jours, ils pourraient désormais dépasser le seuil de 218 jours de travail par an sur simple décision de l’employeur.

 

Avec de telles régressions, les seules limites à la durée du travail deviendraient les maigres protections prévues par le droit européen, et des salariés non-cadres pourraient être obligés de travailler jusqu’à 13 heures par jour, 48 heures par semaine.

 

En bafouant ainsi la parole des partenaires sociaux, le gouvernement fait la démonstration du peu de considération qu’il a pour la négociation sociale. En poussant les feux d’une atomisation totale du droit du travail, il fait une nouvelle fois le choix du moins-disant social, auquel les salariés ne pourront pas résister.

 

Le Parti socialiste exige une nouvelle fois du gouvernement qu’il retire de cet avant-projet de loi tout ce qui n’a pas fait l’objet d’un accord des partenaires sociaux.

 

Le Parti socialiste soutient la manifestation organisée le 17 juin prochain contre le démantèlement du droit du travail et appelle à y participer massivement

Par le parti socialiste de Woippy
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Vendredi 26 décembre 2008
Nicolas Sarkozy a décidé de passer en force pour généraliser le travail le dimanche.

Cette décision sera inefficace sur le plan économique, dangereuse pour les salariés, et néfaste pour la vie sociale.

Mobilisons-nous pour défendre un autre modèle de société !

Un effet nul sur la croissance
– L’effet sur la croissance sera nul, car l’argent dépensé le dimanche ne le sera pas le reste de
la semaine.
Une fausse liberté pour les salariés
– Des milliers de salariés n’auront pas le choix et seront contraints de travailler le dimanche
sous peine de perdre leur emploi. Ils n’auront même pas la garantie de voir leur salaire
augmenter…
Une décision destructrice d’emplois
– La concurrence déloyale imposée aux petits commerçants et artisans par les grandes surfaces
entraînera la destruction de dizaines de milliers d’emplois dans le petit commerce.
Un modèle de société inacceptable
– Nous refusons une société du tout marchand, 7 jours sur 7, 365 jours par an.
– Nous voulons garder notre dimanche pour avoir du temps pour soi, pour nos familles, voir nos
ami(e)s, participer à la vie associative, accéder à la culture, faire du sport, bref un dimanche
pour vivre.

POUR UNE SOCIÉTÉ PLUS JUSTE,
REFUSONS LA GÉNÉRALISATION DU TRAVAIL LE DIMANCHE
Mon dimanche j’en ai besoin
Mon dimanche j’y tiens
Par le parti socialiste de Woippy
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Vendredi 13 février 2009
Monsieur François Grosdidier qui était endormi depuis l'annonce de la fermeture de Gandrange il y a un an, vient de se réveiller à peu de frais devant les caméras de télévision en me mettant en cause de façon outrancière lors des questions d'actualité aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
Puisqu'il me reproche d'avoir travesti les propos du Président de la République, je tiens à lui rappeler d'abord que l'aciérie électrique de Gandrange va bel et bien fermer le 31 mars 2009.

Ensuite je lui rappellerai les paroles exactes de Nicolas Sarkozy le 4 février 2008 :

« Mon objectif c’est de garder des usines ouvertes en France. Parce qu’un pays où il n’y a plus d’usine, c’est un pays où il n’y a plus d’économie..... Je ne peux pas me satisfaire du reclassement des salariés de l’usine. Parce que derrière, il y a tous les sous traitants. Et les sous-traitants ne seront pas reclassés dans le groupe, justement parce qu’ils sont des sous-traitants. Donc pour moi l’objectif est de _trouver une solution totale ou partielle, pour maintenir l’outil de production_ qui permettra de faire vivre derrière les sous-traitants. Et nous, l’Etat, on ne se contentera pas de dire « il n’y a qu’à… », on mettra de l’argent dans l’outil de production s’il le faut. ....Comme cela on ne pourra pas me dire que cela coûte trop cher d’investir. Et encore une fois, je préfère que l’on mette de l’argent pour qu’une usine reste ouverte, plutôt qu’on mette de l’argent pour que les gens restent chez eux sans pourvoir travailler parce qu’on les accompagne en préretraite ou au chômage. Je reviendrai pour annoncer moi-même le plan, pour que chacun soit sûr que la situation de Gandrange est vue au plus haut niveau de l’Etat ".

M Grosdidier ne m'a manifestement pas écouté ni lue lorsque j'ai indiqué que je relayais l'amertume des salariés d'ArcelorMittal qui craignaient que Nicolas Sarkozy soit accueilli par des boulons et non plus des grains de riz.
Ce qui est scandaleux, c'est la déception, la colère et la précarité que subissent les salariès de Gandrange, trompés et floués par les promesses présidentielles non tenues.
Ce sont eux, les salariés et les Lorrains, les seuls juges de leur situation, et non pas M. Grosdidier qui n'a jamais été à leurs côtés.
Les mosellans touchés par la crise économique auraient préféré que Mr Grosdidier ait autant d 'énergie oratoire pour défendre les salariès d'Arcelor Mittal bientôt licenciés, les victimes de la restructuration militaire en Moselle, et tous les autres emplois menacés dans le département.

A chacun sans doute sa conception de la dignité : M. Grosdidier a brillé par son absence sur ce sujet à l'Assemblée nationale, dans les réunions en préfecture pour discuter précisément de l'avenir du site, et aux côtés des manifestants pour faire pression sur Mittal. Il vient maintenant en service commandé sur un dossier qu'il ne connaît pas, tenter de créer une polémique là où il y a une vérité toute simple : la trahision des promesses du chef de l'Etat.

http://aureliefilippetti.free.
Par le parti socialiste de Woippy
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Lundi 16 février 2009

Le Président de la République et son Gouvernement ont-il encore une politique économique et fiscale cohérente ? Nicolas Sarkozy a annoncé hier la suppression de la taxe professionnelle en 2010, 35 ans après sa création. Il répond en cela à une demande récurrente du MEDEF qui y voit, un impôt injuste, un obstacle à la croissance, à l’emploi, mais également un encouragement à la délocalisation, un frein à l’attractivité, alors que plusieurs rapports, y compris du Conseil d’Analyses Economiques, indiquent que la taxe professionnelle n’est pas un critère explicatif essentiel pour le choix d’implantation d’une entreprise. A cette fin, la qualité et la formation de la main d’œuvre, l’accès aux réseaux de transport et de communication, notamment les TIC haut débit, seraient des éléments bien plus déterminants. 

Depuis plusieurs années déjà, la taxe professionnelle fait l’objet d’attaques incessantes par les gouvernements de droite, particulièrement sensibles au lobbying exercé par le patronat sur ce sujet. Ce fut notamment le cas en 2005, quand le Gouvernement, dans le projet de loi de finances 2006, a décidé que la taxe professionnelle serait limitée à 3,5% de la valeur ajoutée générée par chaque entreprise. En conséquence, toute hausse de TP se traduisait dans les faits par des recettes nouvelles faibles. 

L'Association des maires de France, par la plume de Jaques PELISSARD, pourtant « UMPiste », a indiqué que la taxe professionnelle représente 28 milliards d'euros de recettes pour les collectivités locales et non huit comme l’a annoncé Nicolas SARKOZY. Sachant qu’environ 10 milliards d’euros sont d'ores et déjà payés par l'État au titre des dégrèvements, cela signifie qu’en cas de suppression, il resterait 18 milliards d'euros à trouver pour compenser les pertes de collectivités locales.

Bercy attend pourtant de cette réforme une hausse qu’il qualifie de "mécanique" de 3 milliards d'euros de l'impôt sur les sociétés qui pourraient venir en recettes compensatrices. Mais pour le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis (Union centriste), dire que la hausse de l'impôt sur les sociétés peut compenser en partie la suppression de la taxe professionnelle est un "faux argument". En effet, la logique de la démarche est d'éviter les délocalisations, donc de faire en sorte que les entreprises baissent leurs prix. Or si les prix baissent, les bénéfices, donc l'impôt, ne sauraient progresser. CQFD.

Immanquablement, la disparition de la taxe professionnelle entraverait sérieusement les capacités d'investissement des collectivités locales alors que dans le même temps le Gouvernement les incite à doper leurs dépenses d’équipements par le biais de l’avance du versement du Fonds de Compensation de la TVA pour les communes. Bref, on enlève d’une main ce que l’on avance de l’autre. Au paroxysme de la crise, c’est une politique économique en direction des collectivités, dont les dépenses représentent plus de 73% de l’investissement public, totalement incohérente et anachronique.

Par ailleurs, Nicolas SARKOZY, à l’occasion de son intervention télévisuelle n’a pas été très précis quant à une hypothétique compensation des pertes. Il a de nouveau évoqué la taxe carbone sans vraiment indiquer les modalités de sa mobilisation. Dans tous les cas, une chose est certaine. Si l’Etat décide cette suppression sans une compensation à l’euro près pour les collectivités, il est à craindre que les administrés subissent une double peine, à savoir le report sur la fiscalité locale (3 taxes locales) et sur les taxes parafiscales, notamment vertes.

Or, depuis des années, l’État n’honore pas sa parole lorsqu’il transfère des charges sans transférer les moyens : il doit notamment aux départements 1,5 milliards d’euros sur le RMI, sans parler de l’APA, des routes et des collèges. Pourquoi honorerait-il ses engagements plus aujourd’hui qu’hier ?

En résumé et pour être synthétique, supprimer sans compenser la TP ce serait moins de taxes pour les entreprises et plus pour les ménages.

Eric MAROCHINI

Délégué à l’économie et à la fiscalité
Par le parti socialiste de Woippy
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